
Galactic Mood Again
MOON
LOON
:MOON:
:LOON:
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LYRICS-Textes
The lyrics of the songs of my albums are directly on the page of each album (see Music pages).
Here are texts written for future songs, or just poems not to be put in songs.
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Les textes des chansons de mes albums sont directement sur la page de chaque album (voir pages Music).
Ici ce sont des textes écrits pour de futures chansons, ou juste des poèmes qui ne sont pas à mettre en chansons.
Timeless travellers
Dancing at the foot of Oak tree
Holding the feathers in one hand
A warm light haze floating around
The hat, the coat, the cat
​
Dancing at the foot of Owl tree
The night is of the sweetest kind
Scent of flowers floating behind
The hat, the coat, the cat
​
And they walk at sea
And they walk at night
They walk so far there's not even a light
​
Now it's time
It's time to learn
Now it's your turn
Chills
And when the wind blows
Slapping the windows
Close the door - chilly
Close the door only
Let the hearts beat
While the woods bleat
Tight
In the night
Passion for rout
When I started to play the game
There was nowhere to be drawn to
And it appeared quite soon
That I had a passion for rout
That I had a passion for rout
​
As I'm rather tired of looking
For a meaning to the path
I lastly decided
That I have a passion for rout
That I have a passion for rout
​
And now I'm refining
​
People can laugh people can mock
For they love to feel smarter
But I won't give a damn
Me I have a passion for rout
Yes I have a passion for rout
​
And now I'm refining
Unless times are changing...
The petty dolls
​​
Here is the princess one, she has such elegance
With her angora hair and her divine movements
When the little silk slips under the skin of mine
And she starts purring deep and slow ô my feline
What an unspeakable delicious joy of mine
And with her paws even with claws always like plush
So gently she comes for a cuddle in a hush
That's what she is really - it's all her - a true plush
​
The second one is a velvet
A white and night-coloured poppet
Unbeatable in the deepness
Of her eyes filled with tenderness
When she nestles against my heart
With her little paw in my hand
In a million I would know her
In a million and million land
​
The petty dolls I call them
Such pretty pretty cats
Such pretty pretty pets gem
And so...
​
And so...
You're not free and you haven't told me
What a strange turn around in my reality
Cos I like so much so so many things you've got
And now I must face the things that you are not
Can't stop thinking of you with your mouth wide open
Right under my face while you're reaching heaven
​
Yes... you haven't
I like your panther eyes, your long lashes, I'm in ashes
I like your voice, the way you talk and laugh, never enough
I like your mouth and what you do to me, so softly
I like your skin sweet and musky flavour
I'm the lady gambling on another blunder
Yes... you haven't
And so...
You're not free and you haven't told me
Does my heart want to feel sad and lonely
What the fuck happened to my dream
What the fuck does this situation mean
When I didn't know, I didn't know
But now I know how could I just pretend so
And still steal a bloke to a sister
Do like that I don't know for fucked up pleasure
Yes.... you haven't
​
Sisterya
​
Sit in the world and face the change, girl
Do you feel you fear the future
​
And now just sing Sister - Sisterya
​
Come to the place where we see better
Since we're here to build the future
​
And now just sing Sister - Sisterya
​
Girl, stir your stumps to meet your power
As you feed a better future
​
And now just sing Sister - Sisterya​
Saan'Ya
​
Do you feel that it works
Underneath the hurts
Do you feel faerie
Do you feel like me
Do you feel that it works
Underneath the hurts
Do you feel earthly
Or do you feel like me
​
Do you feel the change
Do you like the new range
Do you feel happy
Do you feel lucky
​
Do you feel that it works
Do you feel the hurts
Do you feel happy though
Do you feel like me though
​
Do you feel it's enough
Trials on planet Earth
Do you feel it's worth it
Do you feel we make it
Work
​
Do you feel that it works
Underneath the hurts
Do you feel faerie
Do you trust me
​
Heya
Saan'Ya
Eldo-rado
​
Ô dear Aède lointain étranger à ma vie
Comment puis-je à ta source me sentir si nourrie
Comment puis-je simplement par ce que je contemple
Faire jaillir mon envol grâce à ton seul exemple
Comment ta voix me montre la voie à distance
Comment je trouve ma loi dans ta fameuse prestance
Mon cœur de joie déborde et de reconnaissance
C'est vrai, pour rien de moins que ma pure renaissance
Par tes entrailles brûlantes j'ai été consumée
Jusqu'à me reconnaitre dans les cendres et les flammes
Trouver la pierre au cœur de la matière figée
Pour revenir au monde montrer l'Art et la Femme
​
Mon âme mise à nu et frissonnante te parle
De là où tu l'as touchée d'un flot magistral
De ma vie bouleversée par ton éclairage
Qui m'a donné le don de me mettre à l'ouvrage .../...
Je vois
​
Entre les hauts perchés, hauts ô combien brillants
Et les bas empesés de bien sombres tourments
Je vois moi l'Athanor et la magique Porte
Dont tu me tends la clé si le diable ne l'emporte
​
Et bam, le Bon Génie, unique, inégalé -
Qui s'est crée une vie passablement enviée
Où jamais il ne dompte sa sauvage nature -
Démolit les remparts des croyances obscures
​
Les Hommes et les Femmes et les Voies Initiatrices
Et les choses que l'on croit, les visions castratrices
Donnent parfois un souffle à d'étranges miracles
Comme surgis du hasard... au doux parfum d'oracle
Pinco
​
Douce déesse du temps d'autrefois
Je t'imagine en tenue de velours et de soie
Présider à des rencontres initiatiques
Dans une Italie savante et artistique
Ma soeur de coeur découverte par 'hasard'
Cet ultime instant organisé par 'dieu'
Pour permettre des retrouvailles à ceux
Qui de leur âme se reconnaissent sans fard
​
Ici tantôt retirée, tantôt dans le monde
Telle une ascète zen dans son paradis
Tu prodigues des paroles qui éclairent la vie
Et l'inondent à flots d'une sagesse féconde
​
La portée de tes mots si juste et si profonde
Relève d'un esprit si finement judicieux
Qu'un soupçon de vertige ô combien délicieux
Me parcourt de part en part comme une onde
​
Ne devrions-nous pas nous revoir ô ma soeur
Ou laissons-nous filer les indomptables heures
Songe
​
Une nuit le Grand Esprit dans un tourbillon m'apparut
Et me souffla des mots qui mirent mon âme à nu
Suis le fil Marian, va au cœur de ton essence aviver
La flamme des femmes sauvages dans les âges oubliée
​
Par monts et par vaux, j'ai gravi le chemin où l'âme agit
Passé le chas de l'aiguille, trouvé le sort et le charme et le buis
Au sommet des villes, au fond des eaux, dans l'haleine du vent
Dans le cœur des forêts primordiales et des fleurs à fées du printemps
​
Dans les nuages et les nuées d'étoiles j'ai filé
Anachorète, le jour de la Lune je suis née
Et grâce à la grâce astrale je suis le lien
Des habitants du Rêve et du monde Terrien
​
Divin, ô grand Divin, ronde alliance, moire sans fin
Vendras-tu bien un jour te joindre à mon destin
Dans l'unité de cet Univers retrouvée
Surmonter les obstacles de la flamme lassée
​
Et pour toujours et toujours et à jamais
Je dirai je t'aime, Ailé, et toujours t'aimerai
N'est pas Muse qui veut
​
Votre éclat renversant m'a aveuglée si fort
Les mondes qui prennent vie lorsque vous créez
Votre voix pénétrante qui m'enveloppe encor'
Se mêlent au fond de moi et me font vaciller
Mon désarroi est grand car avec votre image
Si présente à mes yeux je ne m'adapte à rien
Vos saveurs sont pour moi toutes autant de mirages
Et tout ce que je vis me paraît vil et vain
Je me fuis et me perds dans de folles rêveries
Où je cultive soigneusement l'art de briller
Pour oublier l'accablante pâleur de ma vie
Cantonnée à un rôle de terrienne atterrée
​
Quelle tristesse... je ne peux rien sortir de moi-même
Rien de rien et mon cœur se brise en stratagèmes
A défaut de pouvoir emprunter le chemin
D'être artiste, même bohème, je le soupire de loin
​
Combien ai-je supplié les dieux de me laisser
Goûter à vos côtés quelques instants sauvages
Où j'aurais pu tenter de vous apprivoiser
Me croire en votre ciel une étoile de passage
​
Que ne puis-je être à votre charme moins soumise
Et réussir à sortir ma vie du néant
Animée en retour par vous devenu Muse
Prendre un jour mon envol, avoir enfin l'élan
Mais n'est pas Muse qui veut
​
Et je suis impuissante à écarter ces songes
Mon seul biais pour frôler une vie qui me plait
Prise au piège de la fascination qui me ronge
Et ma désillusion pour la réalité
Non n'est pas Muse qui veut
Et puis un beau jour sans plus que je m'y attende
Une voix insolente doublée d'un univers
Jouent à m'ensorceler, et voilà la légende
Qui va me faire sortir de ma torpeur première
​
Je ne le sais pas encore, seules mes joues ruissellent
Pourtant quelque chose se trame de très différent
Et ces analogies curieuses qui s'amoncellent
Sont-elles le présage d'un beau retournement
​
Mon trouble est si grand que soudain cet exemple
Magistral à mes yeux ne me pousse plus à rien
D'autre que le suivre dans les abysses du temple
De transgression des normes par d'étranges moyens
​
Quelle magie... car voilà que ça sort de moi-même
Et encor' et encore' et musiques et poèmes...
Au début j'avance avec incrédulité
Me pinçant pour jauger si je suis éveillée
​
Mais les faits sont là, les clés, il m'ouvre la voie
Et à force de persévérance et passion
A cœur de chercher comment user de ma voix
Je mets, surprise, au monde mes propres créations
​
J'avais tant supplié les dieux de me laisser
Vivre une vie bohème consacrée à créer
Par l'inespérée Muse me voici exaucée
La belle fortune en somme que de l'avoir croisé
Car n'est pas Muse qui veut
​
Si cette histoire de miracle insensé vous touche
Ne cessez pas de croire, de rêver, de chercher
Car tous les feux qui brillent ne font pas toujours mouche
Pour marcher sur la terre que l'on désire fouler
Non n'est pas Muse qui veut